Fiscalité locale : ce que change la loi de finances 2026
Pourquoi la loi de finances 2026 modifie la fiscalité locale (valeurs locatives, taxe logements v...

L’absentéisme en entreprise s’impose aujourd’hui comme un défi stratégique pour les dirigeants, DRH et directeurs financiers. Depuis 2019, le phénomène ne cesse de croître, non seulement en fréquence, mais surtout en durée. Les arrêts de travail de longue durée s’allongent, entraînant des coûts sociaux et économiques colossaux pour les organisations.
En 2025, l’absentéisme reste une problématique brûlante : comprendre ses causes, mesurer son impact et identifier des leviers d’action est devenu incontournable pour les grandes entreprises, ETI et associations.
Le baromètre 2024 de WTW révèle que le taux d’absentéisme dépasse désormais 5%, en progression constante depuis 2019. Avant la pandémie, il se situait en moyenne autour de 4%.
Mais au-delà de la fréquence, c’est la durée moyenne des arrêts qui inquiète : passée de moins de 21 jours avant 2020 à près de 24 jours en 2024, selon l’enquête. Cette tendance marque un tournant durable. Chaque arrêt pèse plus lourdement sur les entreprises, qui doivent gérer à la fois des coûts financiers et une désorganisation accrue.
Le baromètre 2025 de Mercer confirme cette augmentation des arrêts maladie longue durée, conséquence directe de troubles psychologiques et de pathologies musculosquelettiques.
Malgré les initiatives déployées par certaines organisations pour améliorer la qualité de vie et la santé au travail, les arrêts maladie longue durée restent fréquents. Les maladies graves comme les cancers ou les affections cardiovasculaires conservent un poids stable, mais leur incidence, combinée à celle des troubles musculosquelettiques, continue d’alimenter un absentéisme en entreprise élevé et coûteux.
La cause la plus marquante est la montée des risques psychosociaux. Stress, anxiété, burn-out et dépression expliquent désormais 36% des arrêts de longue durée, et ces arrêts sont souvent plus longs que ceux liés à des pathologies physiques.
Depuis le Covid-19, malgré la stabilisation sanitaire, les salariés restent fragilisés. Surcharge de travail, pénuries de personnel et manque de reconnaissance accentuent cette vulnérabilité psychologique.
L’absentéisme concerne tous les secteurs, mais certains sont particulièrement affectés :
Ces secteurs concentrent les taux d’absence les plus élevés, et les arrêts y sont souvent plus longs.
Le baromètre Mercer souligne aussi une disparité croissante entre hommes et femmes
Les écarts entre les sexes mettent également en lumière une problématique spécifique : en 2024, l’absentéisme des femmes atteint 7,9%, contre 4,4% pour les hommes. Cette différence confirme que la santé au travail des femmes nécessite des politiques adaptées, afin de réduire la charge des arrêts maladie longue durée et d’améliorer durablement la prévention.
Les données montrent de fortes disparités :
Cette diversité appelle une gestion différenciée de l’absentéisme, adaptée aux réalités des profils.
Le poids économique de l’absentéisme est colossal. Les arrêts de travail prolongés représenteraient environ 120 milliards d’euros par an en France.
Ce montant inclut :
Pour un grand groupe, la facture pourrait atteindre plusieurs millions d’euros par an.
En 2025, l’absentéisme reste en forte progression, tiré par des arrêts de travail toujours plus longs. Ce phénomène, loin d’être conjoncturel, s’ancre dans la durée et impose aux entreprises de revoir leur stratégie RH.
Les décideurs RH doivent aborder le sujet de manière globale, en combinant prévention, accompagnement et optimisation. L’expertise d’un cabinet comme Leyton permet de transformer ce coût subi en levier de performance sociale et économique.
Découvrez comment Leyton aide les organisations à réduire durablement le coût de l’absentéisme.
Les risques psychosociaux (stress, burn-out, dépression) représentent 36% des arrêts longs. La pénibilité physique et les maladies chroniques complètent le tableau.
Selon la taille et le secteur, l’absentéisme peut coûter plusieurs millions d’euros par an, avec un impact direct sur la performance économique.
La clé réside dans la prévention (QVT, accompagnement managérial) et l’optimisation (externalisation, gestion administrative efficace, recours à des experts).
Les entreprises doivent déclarer les arrêts maladie à la Sécurité sociale, assurer le maintien légal de salaire selon la convention collective et organiser le retour du salarié. Elles ont aussi l’obligation de mettre en place des actions de prévention pour limiter les risques professionnels et psychosociaux.
Les entreprises utilisent des logiciels RH de suivi des absences, des tableaux de bord, d’indicateurs sociaux et des solutions d’analytique prédictive. Ces outils permettent de repérer les signaux faibles (taux d’absentéisme, surcharge de travail, risques psychosociaux) et d’agir en amont.
L’externalisation permet de gagner du temps administratif, de sécuriser les déclarations auprès de la Sécurité sociale et de réduire les erreurs de traitement. Elle aide aussi à mieux maîtriser les coûts liés aux IJSS et à renforcer la conformité réglementaire.
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