Atteignez plus rapidement vos objectifs climatiques via l’achat de crédits carbone volontaires

La contribution carbone volontaire : définition et stratégies à adopter

Découvrez comment financer des projets à impact et intégrer la contribution carbone dans votre démarche environnementale, avec notre experte Aurélie Barbotin !

Maximisez votre impact écologique grâce à la contribution carbone

Vous souhaitez diminuer votre impact environnemental ?
Définir ou optimiser votre stratégie de contribution carbone ?
Soutenir de manière optimisée des projets d’évitement et de séquestration de gaz à effet de serre ?

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Découvrez quels sont les avantages du marché du carbone volontaire, comment construire une approche sur-mesure, et passer d’une approche de « compensation carbone » à une approche de « contribution carbone » pour en décupler l’impact auprès de votre écosystème.

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Gagnez en proactivité face à vos enjeux environnementaux en intégrant la contribution carbone à votre feuille de route. Adoptez une stratégie claire, transparente et exemplaire vers la neutralité carbone.

Ambition climatique & contribution carbone : pourquoi est-ce indissociable ?

Afin de limiter le réchauffement climatique à 1,5°C d’ici la fin du siècle, nous devons réduire les émissions mondiales de gaz à effet de serre (GES) de plus de 7% par an d’ici 2030, et viser la neutralité carbone d’ici 2050. À l’échelle d’une entreprise, après la mise en œuvre d’actions de réductions sur l’ensemble des scopes, il demeure des émissions de GES résiduelles.​

Le mécanisme du carbone volontaire, issu du protocole de Kyoto de 1997, permet de financer des projets de « compensation carbone » à hauteur de ses émissions résiduelles via l’achat de crédits carboneOn préfère parler de « contribution carbone » plutôt que de « compensation carbone » qui renvoie à un imaginaire trompeur, à l’achat de bonne conscience.​

Ils nous font confiance

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La contribution carbone : une stratégie gagnante pour tous !

  1. Vous positionner en leader en participant significativement à l’atteinte de l’objectif de neutralité carbone à l’échelle planétaire.
  2. Adopter un levier qui accélère la réduction de vos propres émissions et qui apporte des avantages compétitifs au sein de votre écosystème : clients, collaborateurs, investisseurs, risk management (évolutions règlementaires et tarifaires), etc.
  3. Financer des innovations et des pratiques qui réduisent les émissions de GES dès aujourd’hui et augmentent la séquestration des puits de carbone nécessaire à l’atteinte de nos objectifs.
  4. Flécher des financements vers des pays les plus exposées aux conséquences du réchauffement climatique, mais aussi soutenir des initiatives locales au plus proche de votre chaîne de valeur.

Soutenez les projets qui vous ressemblent vraiment …

Des projets certifiés par des standards internationaux robustes ou portés par le Ministère de la Transition Ecologique / Des projets à impact sociaux et économiques en lien avec les Objectifs de Développement Durables de l’ONU.

  • energy
    Énergies renouvelables

    Production d’énergie hydroélectrique, éolienne, photovoltaïque et biomasse…

  • water_pump
    Équipements domestiques

    > Équipements de cuisson efficients, projets d’accès à l’eau potable…

  • tsunami
    Carbone bleu

    Restauration de mangroves, alcalinisation des océans …

  • nature
    Usage des terres et forêts

    Mécanisme « REDD » (Réduction des Émissions dues à la Déforestation et à la Dégradation forestière), reboisement …

  • factory
    Procédés industriels

    Détection de fuites de gaz réfrigérant, interception de fuites de méthane …

  • delete
    Valorisation des déchets

    Méthane issu de sites d’enfouissement, méthane issu des eaux usées …

  • co2
    Séquestration technologique

    Biochar, « Direct Air Capture » (DAC), « Bioenergy with Carbon Capture and Storage » (BECCS)…

  • agriculture
    Agriculture et gestion des sols

    Réduction d’intrants, couverts végétaux, haies, alimentation de l’élevage, agroforesterie …

Notre méthodologie pour optimiser votre stratégie de contribution carbone

    Études sur-mesure des dynamiques du marché carbone

    Projection de vos émissions résiduelles dans le temps (scopes 1 2 3)

    Définition des modalités d’investissement appropriées à vos horizons

    Sélection de partenaires stratégiques et de projets adaptés à vos enjeux et valeurs

    Accompagnement à une communication légitime et efficace sur votre action

    Sensibilisation et formation de votre écosystème à votre démarche

Exemple de mission avec une compagnie aérienne française

Conformément au décret n° 2022-667, ASL doit compenser les émissions de gaz à effet de serre (GES) de ses vols intérieurs.
  • Étape 1 Compréhension et synthèse du texte réglementaire
  • Étape 2 Recherche de crédits carbone conformes aux exigences
  • Étape 3 Négociation des conditions d’achat et annulation de crédits carbone.
  • Étape 4 Assistance à la rédaction et à la soumission des rapports réglementaires.

En 2024, 4 projets de boisement en France et 1 projet de réduction d’émissions industrielles aux US.

5 511 tonnes de CO2e séquestrées et 10 232 tonnes de CO2e évitées

Se faire accompagner arrow_outward arrow_outward

Notre approche pour vous proposer des crédits carbone de qualité

  • Compréhension de vos enjeux et de vos valeurs
  • Proposition de projets adaptés à vos besoins : typologie, localisation, bénéfices sociaux, environnementaux et de biodiversité, etc.
  • Evaluation des projets selon vos critères et de manière robuste et transparente
  • Acquisition de crédits carbone provenant des standards les plus rigoureux (Verra, Gold Standard, Label Bas Carbone…)
  • Accompagnement à une communication légitime et efficace sur votre action

Une expertise carbone riche grâce à l’expérience de JUDO CARES

LEYTON s’est rapproché de JUDO CARES afin d’apporter à ses clients une forte expertise concernant le financement de projets de contribution carbone. JUDO signifie en japonais “la voie de la souplesse”. Notre ambition est de proposer des solutions flexibles qui utilisent, pour lutter contre le changement climatique, les leviers du marché carbone.

Nous vous garantissons une parfaite adéquation des solutions proposées à vos besoins exprimés grâce à :
> Nos connaissances acquises avec 20 ans d’expérience des marchés du carbone.
> Notre indépendance vis-à-vis des développeurs de projets. Nous vous proposons les meilleurs projets qui vous correspondent.
> Nos outils méthodologiques et technologiques de projections d’émissions, de cash flow, d’évaluation et de comparaison des projets.

Une expertise carbone riche grâce à l'expérience de JUDO CARES

Diminuez vos émissions de carbone résiduelles

Contactez-nous arrow_outward arrow_outward

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FAQ sur la contribution carbone volontaire

Définitions, enjeux et objectifs de la contribution carbone volontaire

Vous n’avez pas trouvé la réponse à l’une de vos questions ? Contactez nos experts !

Qu’est-ce que la contribution carbone volontaire et quels sont ses intérêts ? keyboard_arrow_down keyboard_arrow_up

La contribution carbone volontaire consiste à financer des projets permettant la capture, l’évitement ou la séquestration de GES, dont l’impact viendra contrebalancer les émissions non évitables…
Cette solution obéit au principe selon lequel « une quantité donnée de gaz à effet de serre émise dans un endroit, peut être «compensée» par la réduction ou la séquestration d’une quantité équivalente de gaz à effet de serre en un autre lieu.

Les projets financés se tiennent pour la plupart dans des pays en voie de développement, où les populations sont les plus vulnérables et les plus exposées aux conséquences du réchauffement climatique. Des initiatives locales peuvent également être soutenues par le mécanisme de compensation carbone volontaire.

Quelles sont les étapes à suivre pour compenser ? keyboard_arrow_down keyboard_arrow_up

Afin que la contribution carbone volontaire demeure un outil efficace pour atteindre la neutralité carbone mondiale, les acteurs qui l’appliquent doivent l’intégrer dans une approche globale de réduction de leurs émissions. Cela implique de :
 
> Mesurer leur empreinte carbone en prenant en compte les émissions des scopes 1 (émissions directes de gaz à effet de serre), 2 (émissions indirectes liées à la consommation d’énergie) et 3 (autres émissions indirectes).

> Réduire leurs émissions en mettant en place des actions telles que l’utilisation d’énergies renouvelables, l’utilisation de machines plus performantes du point de vue énergétique ou l’adoption de pratiques d’achat plus responsables.

> Compenser leurs émissions résiduelles en finançant des projets vertueux à hauteur de la part de leurs émissions qui ne peuvent pas être directement réduites.

Qu’est-ce que la neutralité carbone ? keyboard_arrow_down keyboard_arrow_up

D’après l’ADEME, la neutralité carbone vise à « contrebalancer, à l’échelle du globe, toute émission de gaz à effet de serre (GES) issue de l’activité humaine par des séquestrations de quantités équivalentes de CO2, c’est-à-dire leur maintien en dehors de l’atmosphère sur le long terme ». En d’autres termes, il s’agit d’un équilibre entre les émissions et séquestrations de GES.

La démarche de neutralité carbone comprend :
1. La mise en place de stratégies climat cohérentes avec l’Accord de Paris
2. La contribution au financement de projets de réduction et de séquestration
3. La participation à la décarbonation, en amont de ses fournisseurs et en aval, de ses clients, via l’adoption de mode de consommation bas-carbone.

Individuellement ou à leur échelle, les acteurs économiques, collectivités et citoyens qui s’engagent pour la neutralité carbone, ne sont, ni ne peuvent devenir, ou se revendiquer, neutres en carbone, l’atteinte d’une neutralité carbone arithmétique n’ayant pas de sens à leur échelle. En revanche, ils peuvent valoriser leur engagement vers la neutralité carbone en 2050 qui contribue à cet objectif mondial.

Quelles sont les entreprises concernées par la contribution carbone volontaire ? keyboard_arrow_down keyboard_arrow_up

Toutes les entreprises peuvent potentiellement être concernées par la contribution carbone volontaire. En effet, cette contribution consiste en une démarche volontaire d’une entreprise ou d’une organisation visant à financer des projets de réduction d’émissions de gaz à effet de serre afin de compenser les émissions qu’elle génère. Ainsi, toute entreprise souhaitant réduire son empreinte carbone peut recourir à cette contribution volontaire. Cependant, il est à noter que certaines entreprises sont soumises à des réglementations spécifiques en matière d’émissions de gaz à effet de serre, notamment dans le cadre de la directive européenne sur le système d’échange de quotas d’émissions (SEQE).

Qu’est-ce qu’un standard ? keyboard_arrow_down keyboard_arrow_up

Un standard est un label dont le rôle est de certifier la conformité des projets de contribution carbone. Il s’assure notamment que les projets respectent bien les critères fondamentaux donnant droit à la délivrance de crédits carbone, à savoir :

Additionnalité : le projet doit permettre d’éviter des émissions de GES par rapport à une situation de référence. Le porteur du projet doit également prouver que sans le revenu issu de la vente des crédits carbone, son projet n’aurait pas pu être mis en œuvre.
 
– Permanence : l’impact du projet sur la réduction des émissions des GES doit être irréversible. Il doit être prouvé que les émissions séquestrées par exemple, ne seront pas libérées de nouveau dans l’atmosphère.
 
Vérification : le projet doit être soumis à une vérification annuelle des économies de GES réalisées par un auditeur indépendant, et s’inscrire dans un processus transparent de suivi des crédits.
 
– Quantification : le projet doit respecter des méthodologies précises permettant de mesurer son impact réel et s’assurer de la pertinence de chaque crédit carbone alloué. Un même projet ne doit pas donner lieu à une valorisation multiple pour le même impact.

Quels sont les standards internationaux ? keyboard_arrow_down keyboard_arrow_up

On recense plusieurs labels sur le marché des crédits carbone, dont trois comptant parmi les plus représentés à l’échelle internationale.

VCS (Voluntary Carbon Standard) : il s’agit aujourd’hui du standard le plus utilisé au monde sur le marché des crédits carbone. Créé en 2006, il compte plusieurs programmes de certification en lien avec le développement durable et la lutte contre le dérèglement climatique. Ce label est particulièrement centré sur la qualité des économies de gaz à effet de serre (GES) et sur la garantie du respect des critères d’additionnalité, permanence, vérification et mesurabilité.
 
• MDP (mécanisme de développement propre) : c’est l’un des mécanismes de financement prévus par le Protocole de Kyoto pour la compensation carbone. Il permet aux pays en développement d’accueillir des projets de réduction ou séquestration d’émissions de GES développés et financés par des pays développés. Les projets éligibles au MDP doivent être additionnels et en adéquation avec la politique de développement durable du pays hôte. Les méthodologies approuvées par le MDP ont servi de modèle pour d’autres standards dans des domaines variés tels que la production d’énergie, le transport ou la construction.
 
GOLD STANDARD : développé par le WWF en 2003, ce label s’est appliqué dans un premier temps aux crédits MDP puis aux crédits du marché volontaire. Les projets labellisés par ce standard ont la particularité d’être à la fois générateurs de réduction d’émissions de GES et mais aussi porteurs de co-bénifices socio-économiques profitant aux populations locales des zones abritant ces projets.

Qu’est-ce que le label Bas-Carbone ? keyboard_arrow_down keyboard_arrow_up

Le Label bas-carbone est un standard développé en 2019 par le Ministère de la Transition Écologique afin d’encadrer les projets de réduction d’émissions de GES en France et contribuer à la transition écologique sur le territoire national. Il apparaît comme un instrument œuvrant en faveur du déploiement de la Stratégie Nationale Bas Carbone, et à l’objectif d’atteinte de la neutralité carbone en France d’ici 2050.

Il se concentre sur l’atteinte de trois objectifs principaux :
• Déclencher de nouvelles actions pour réduire les émissions et séquestrer du carbone en favorisant l’émergence de projets qui vont au-delà de la réglementation et des pratiques usuelles.
• Certifier la qualité et l’impact des projets en fournissant un cadre de suivi et de vérification des réductions d’émissions de gaz à effet de serre.
• Flécher des financements privés vers des projets vertueux en assurant la traçabilité des financements.

Pourquoi doit-on penser contribution carbone volontaire plutôt que compensation ? keyboard_arrow_down keyboard_arrow_up

On parle souvent de « contribution carbone volontaire » plutôt que de « compensation carbone volontaire » pour plusieurs raisons. Tout d’abord, le terme « compensation » peut donner l’impression que l’entreprise cherche simplement à neutraliser les émissions qu’elle génère sans véritablement chercher à les réduire. En revanche, l’expression « contribution carbone volontaire » met davantage l’accent sur l’engagement de l’entreprise dans une démarche proactive de réduction de ses émissions de gaz à effet de serre.
 
Ensuite, le terme « contribution » souligne le caractère volontaire de la démarche, contrairement à l’utilisation du terme « compensation » qui peut être perçue comme une simple obligation réglementaire. La notion de contribution met en avant l’engagement volontaire de l’entreprise en faveur de la transition énergétique et climatique, et peut contribuer à renforcer son image auprès de ses clients et de ses partenaires.

La contribution carbone volontaire offre aux entreprises la possibilité de maximiser leur impact et de s’engager dans une réelle démarche de réparation de la planète.
Si elle est déployée parallèlement à :
1. Un effort rigoureux de réduction des émissions de carbone dans la chaîne de valeur,
2. Et une approche de communication et d’engagement des parties prenantes militant pour un changement de système visant le net zéro.
 
Enfin, l’utilisation du terme « contribution carbone volontaire » peut également permettre de mieux distinguer cette démarche des autres formes de compensation, telles que la compensation écologique ou la compensation carbone obligatoire dans le cadre du marché européen des quotas d’émission.

Quels sont les secteurs qui émettent le plus de carbone ? keyboard_arrow_down keyboard_arrow_up

Près de trois quarts des émissions globales peuvent être imputées à ce secteur. L’utilisation de cette énergie est diverse et elle s’étend des besoins industriels (métallurgie par exemple) aux transports avec les déplacements routiers, l’aviation ou encore le transport de marchandises.

Pour reprendre un autre exemple, très concret et géographiquement proche de nous, nous pouvons également constater que l’industrie représente plus de 5% des émissions globales avec notamment les cimenteries ou encore les industries chimiques. Le processus de production d’ammoniaque, fréquemment utilisé pour purifier l’eau ou dans les produits d’entretien, est particulièrement émetteur de gaz à effet de serre.

Dans un autre registre, l’agriculture, l’agroforesterie et la gestion des sols sont aussi particulièrement émetteurs de gaz à effet de serre. L’élevage d’animaux et majoritairement les ruminants a une très grande empreinte carbone. En effet, le processus de digestion de l’animal produit une grande quantité de méthane qui a un pouvoir réchauffant bien supérieur à celui du CO2.

Par conséquent, si nous agrégeons toutes les émissions liées à la production et la distribution de notre nourriture, nous pouvons considérer que cette dernière est responsable de plus d’un quart des émissions globales.                                          

Source : Climate Watch, the world Ressources Institute (2020)