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Depuis quelques mois, la nouvelle convention métallurgie 2024 tend à s’appliquer sur l’ensemble des entreprises du secteur. Elle implique désormais une nouvelle classification de la métallurgie 2024, ainsi qu’une nouvelle cotation de la métallurgie. Ces nouvelles dispositions ont pour but de répondre à de nombreuses mutations sectorielles, notamment l’arrivée de nouvelles technologies, de nouvelles organisations de travail, de nouvelles obligations de respect de l’environnement, etc.
La métallurgie a été fortement impactée par des crises économiques et sanitaires depuis ces dernières années, conduisant à des suppressions de postes et des difficultés de recrutement alors que c’est une filière qui ne cesse d’évoluer et de s’étendre. En effet, c’est près de 250 000 recrutements qui sont prévus d’ici à 2025, et ce, dans plusieurs domaines tels que l’automobile, l’aéronautique ou encore les énergies renouvelables.
Pour répondre à cette hausse des besoins en main d’œuvre et en personnel qualifié, la métallurgie accorde une réelle importance à proposer des formations et susciter des vocations pour rendre attractif et attrayant ses corps de métiers quels qu’ils soient (techniciens/ ouvriers aux ingénieurs dédiés à la recherche et au développement).
Selon les propos de la Chef de service Emploi de l’UIMM « Quel que soit le niveau, n’importe qui peut se former aux métiers de la métallurgie. L’enjeu de notre secteur, c’est de réussir à suivre le progrès technologique et de former les personnels pour leur permettre de passer d’une technologie à une autre et de garder la maîtrise de leur métier. Il y a de plus en plus d’outils numériques dans la métallurgie et on ne peut pas passer outre. La formation à ces outils et technologies est donc primordiale ».
C’est ainsi que de nombreux dispositifs de formation sont mis en œuvre dans le secteur de la métallurgie pour engager de nouveaux talents, mais également fidéliser des collaborateurs déjà en poste qui souhaiteraient monter en compétences.
Parmi les dispositifs connus et fréquemment utilisés, le dispositif de la reconversion ou promotion par alternance (Pro-A) permet aux salariés de la métallurgie, dont ceux avec une qualification insuffisante au regard de l’évolution des technologies ou de l’organisation du travail, de favoriser leur évolution ou promotion professionnelle et leur maintien dans l’emploi. C’est un réel outil de fidélisation des collaborateurs déjà présents dans l’entreprise et permettant de véritables montées en compétences.
Ce levier de formation s’inscrit d’ailleurs en complément du plan de développement des compétences et du CPF.
La branche métallurgie constate de plus en plus que les métiers risquent l’obsolescence si ce n’est des pénuries de compétences : on dénombre près de 18 métiers en forte mutation ou novateurs, et également 25 familles de métiers « cœur de métiers ou métiers stratégiques » parmi les 528 métiers « cœur de cible », relatives à la mécanique, au travail des métaux, à l’outillage, au management et à l’ingénierie de maintenance industrielle qui sont sous forte tension.
D’autres dispositifs sont également très utilisés, notamment le CPF où de nombreuses formations sont éligibles. Mécanisme simple et efficace pour répondre aux besoins et enjeux du secteur de la métallurgie pour 2024.
L’OPCO 2i (OPCO de référence dans la branche) liste l’intégralité des dispositifs pouvant être mis en œuvre dans le secteur, à savoir :
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