Pourquoi renégocier ses contrats déchets professionnels ?
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Dans un contexte économique marqué par de nombreuses évolutions réglementaires, un désengagement de la Sécurité Sociale au profit des complémentaires Santé et une refonte du calcul des indemnités journalière en cas d’arrêt de travail, la maîtrise des contrats d’assurance de personnes (prévoyance et santé) devient un levier stratégique. Pourtant, de nombreuses entreprises – y compris parmi les grands groupes – tardent encore à réévaluer ces contrats, malgré des économies potentiellement significatives.
L’assurance de personnes, qui couvre la prévoyance (incapacité, invalidité, décès) et les frais de santé (soins médicaux, hospitalisation, optique, dentaire), représente entre 3% et 6% de la masse salariale d’une entreprise selon la configuration des contrats collectifs. Ce ratio reste cohérent avec les données consolidées de France Assureurs, qui estiment que les cotisations santé et prévoyance atteignent plus de 80 milliards d’euros en 2023, soit un poids de 10 à 13% selon l’analyse du Sénat à l’échelle macroéconomique lorsqu’on les compare à la masse salariale nationale.
Malgré cet enjeu financier majeur, les directions d’entreprise disposent rarement d’une cartographie claire de leur couverture. Les constats récurrents relevés par les experts de Leyton sont alarmants :
Ces lacunes conduisent à une sous-performance des budgets affectés, avec peu ou pas de retour sur investissement social ou RH.
Le marché évolue dans une double dynamique : désengagement progressif du régime général sur certains remboursements, et hausse structurelle des arrêts de travail. En 2023, l’Assurance Maladie a observé une explosion des arrêts maladie (+10% en un an), aggravant la pression financière sur les employeurs.
Parallèlement, les cotisations aux régimes complémentaires connaissent une hausse continue :
Ces augmentations, bien supérieures à l’inflation, fragilisent la soutenabilité de ces couvertures collectives à moyen terme.
Dans ce contexte de tension budgétaire, le marché offre cependant une fenêtre d’opportunité précieuse : les assureurs, dans une logique de conquête, se montrent agressifs commercialement pour gagner des parts de marché. Cela permet :
Jusqu’à 15% d’optimisation budgétaire mesurée de vos contrats d’assurance prévoyance
L’expérience de terrain montre, qu’au-delà de très fréquents défauts de conformités URSSAF et Prud’homaux, des gains budgétaires significatifs sont possibles. Dans les secteurs de la métallurgie, de la pharmacie, de l’associatif ou des collectivités, des clients de taille intermédiaire (150 à 250 ETP) ont réalisé jusqu’à 82 000 € d’économies par an, soit près de 15% de leurs budgets santé/prévoyance.
Ces résultats sont obtenus sans renier la qualité des garanties, en identifiant les zones de sur-couverture, en optimisant les frais de gestion, l’étude de mise en place de réseau de soins efficaces, en améliorant le pilotage des régimes dans le respect des obligations conventionnelles.
Au-delà des chiffres, c’est toute la stratégie sociale de l’entreprise qui est concernée. Optimiser un contrat santé ou prévoyance, ce n’est pas rogner sur les droits : c’est adapter les garanties aux besoins actuels, rendre lisible la couverture, renforcer la fidélisation ; optimiser la communication auprès des salariés et éviter les surcoûts cachés.
Les directions RH, financières et générales ont tout à gagner à reprendre le contrôle sur ces contrats stratégiques.
À l’heure où chaque euro compte, l’assurance de personnes ne peut plus être laissée en pilotage automatique. Renégocier intelligemment, c’est faire mieux avec autant, ou autant avec moins. Et dans un environnement en mutation constante, c’est aussi préserver son attractivité employeur.
Leyton propose une démarche rigoureuse de benchmark 360° et de mise en concurrence indépendante, validée par une immatriculation ORIAS. Ce positionnement neutre, sans lien capitalistique avec les assureurs, garantit des arbitrages fondés sur des critères objectifs et sur la marge brute commerciale réelle des offres concurrentes.
Cette démarche permet d’allier maîtrise financière, sécurisation juridique et amélioration de la qualité de service.
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