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Dans l’industrie mécanique, beaucoup d’entreprises pensent ne pas être concernées par le crédit d’impôt recherche. Parce que “ce n’est pas de la recherche”, parce que “c’est de la production”, ou parce que “c’est juste de l’amélioration continue”.
En pratique, dès qu’un projet implique une incertitude technique réelle, des essais, des itérations, des mesures, des arbitrages, on entre souvent dans une logique de recherche et développement et donc de CIR.
Le crédit d’impôt recherche est un crédit d’impôt destiné à soutenir les entreprises qui engagent des dépenses de recherche et de développement. C’est-à-dire des travaux qui visent à lever une incertitude par une démarche structurée de R&D.
En mécanique, la recherche et développement n’a pas toujours la forme d’un laboratoire. Elle se voit dans :
Le développement mécanique devient éligible quand on peut démontrer :
Le CIR concerne des entreprises imposées selon un régime réel, qu’elles relèvent de l’impôt sur les sociétés ou selon les cas de l’impôt sur le revenu. L’important côté opérationnel est de sécuriser les travaux de recherche et les dépenses associées.
Dans certains secteurs mécaniques (machines spéciales, outillage, équipements industriels), la R&D est continue. Une assiette de dépenses de recherche bien structurée peut représenter des montants significatifs, parfois des millions d’euros, surtout lorsque plusieurs projets tournent en parallèle.
Le crédit d’impôt est un mécanisme qui vient réduire l’impôt dû (ou être restitué selon situation). Pour le crédit d’impôt recherche, le calcul dépend d’une assiette de dépenses éligibles et de taux définis par la réglementation.
En métropole, le crédit d’impôt recherche cir est de 30% jusqu’à 100 millions d’euros de dépenses de recherche, puis 5% au-delà.
Dans les départements d’outre mer, le taux peut être 50% jusqu’à 100 millions d’euros (puis 5% au-delà).
Le piège classique est de confondre “projet technique” et “projet de recherche et développement”. En mécanique, on a beaucoup d’ingénierie… mais tout n’est pas du CIR.
Pour qualifier une opération R&D, pose ces 3 questions :
Si oui, vous êtes souvent dans une logique de recherche et développement (démarche expérimentale structurée), donc potentiellement dans le crédit d’impôt recherche.
La veille technologique sert à expliquer pourquoi la solution n’était pas disponible “sur étagère”, et pourquoi l’entreprise a dû engager des moyens et des dépenses pour lever un verrou. C’est un élément très utile pour sécuriser un dossier, avec des références claires (normes, docs fournisseurs, publications, brevets, retours d’expérience internes).
Dans l’industrie mécanique, certains cas reviennent constamment dans les dossiers robustes.
Les prototypes ou d’installations pilotes sont souvent au cœur des projets éligibles : ils servent à tester une performance, valider une architecture, qualifier un procédé, instrumenter des essais, comparer des variantes.
Exemples fréquents :
Beaucoup de projets mécaniques deviennent éligibles quand la démarche est prouvée :
La production en série, la duplication, l’adaptation standard, l’industrialisation routinière… ne relèvent pas de la recherche développement. On peut avoir une phase de production dans un programme global, mais elle doit être clairement séparée des activités R&D.
Un dossier “d’impôt recherche” solide ne se résume pas à une liste de coûts. Il relie dépenses, activités et preuves de recherche.
On retrouve souvent :
Les règles exactes sont encadrées et la partie “dépenses confiées” est particulièrement sensible.
Côté contrôle, ce qui compte n’est pas seulement le montant du crédit : c’est la capacité à démontrer que les moyens engagés (humains, essais, prototypes) correspondent aux travaux de recherche et développement décrits.
Bon réflexe : une ventilation par projet + un fil de preuve (plans d’essais, CR, mesures, décisions).
Pour bénéficier du crédit d’impôt, il faut gagner sur deux terrains : technique et financier.
Pour bénéficier du crédit d’impôt, l’assiette doit être :
Un dossier robuste contient des références simples :
Même quand les travaux sont réellement de la recherche, certains points fragilisent l’accès au crédit impôt recherche.
Dire “on a développé une machine” ne suffit pas. Il faut expliquer :
En mécanique, on travaille souvent “sur commande”. Ce n’est pas un problème… tant que la partie recherche et développement r est isolée et justifiée.
La sous-traitance est une zone à risque : le cadrage contractuel, le contenu des livrables, et certaines conditions (dont l’agrément dans des cas précis) doivent être maîtrisés.
Demandez un diagnostic rapide pour valoriser vos dépenses R&D en toute sécurité.
Contactez-nos experts arrow_outwardarrow_outwardOui, si la mise au point relève d’une démarche de recherche (incertitude, essais, mesures, itérations) et pas d’un simple réglage de routine.
Souvent oui, car ils matérialisent une démarche expérimentale et des preuves concrètes.
En validant 3 piliers : éligibilité R&D, preuves (résultats d’essais) et cohérence des dépenses.
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