Absentéisme 2025 en entreprise : explosion des arrêts maladie de longue durée

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Leyton

L’absentéisme en entreprise s’impose aujourd’hui comme un défi stratégique pour les dirigeants, DRH et directeurs financiers. Depuis 2019, le phénomène ne cesse de croître, non seulement en fréquence, mais surtout en durée. Les arrêts de travail de longue durée s’allongent, entraînant des coûts sociaux et économiques colossaux pour les organisations.

En 2025, l’absentéisme reste une problématique brûlante : comprendre ses causes, mesurer son impact et identifier des leviers d’action est devenu incontournable pour les grandes entreprises, ETI et associations.

Une hausse des arrêts de travail continue depuis 2019

Le baromètre 2024 de WTW révèle que le taux d’absentéisme dépasse désormais 5 %, en progression constante depuis 2019. Avant la pandémie, il se situait en moyenne autour de 4 %.

Mais au-delà de la fréquence, c’est la durée moyenne des arrêts qui inquiète : passée de moins de 21 jours avant 2020 à près de 24 jours en 2024, selon l’enquête. Cette tendance marque un tournant durable. Chaque arrêt pèse plus lourdement sur les entreprises, qui doivent gérer à la fois des coûts financiers et une désorganisation accrue.

Absentéisme en entreprise : un niveau record en 2024

Le baromètre 2025 de Mercer confirme cette augmentation des arrêts maladie longue durée, conséquence directe de troubles psychologiques et de pathologies musculosquelettiques.

Les causes profondes d’un phénomène durable

Malgré les initiatives déployées par certaines organisations pour améliorer la qualité de vie et la santé au travail, les arrêts maladie longue durée restent fréquents. Les maladies graves comme les cancers ou les affections cardiovasculaires conservent un poids stable, mais leur incidence, combinée à celle des troubles musculosquelettiques, continue d’alimenter un absentéisme en entreprise élevé et coûteux.

Quelles sont les principales causes de l’absentéisme en 2025 ?

La cause la plus marquante est la montée des risques psychosociaux. Stress, anxiété, burn-out et dépression expliquent désormais 36 % des arrêts de longue durée, et ces arrêts sont souvent plus longs que ceux liés à des pathologies physiques.

Depuis le Covid-19, malgré la stabilisation sanitaire, les salariés restent fragilisés. Surcharge de travail, pénuries de personnel et manque de reconnaissance accentuent cette vulnérabilité psychologique.

Quels secteurs sont les plus touchés par les absences ?

L’absentéisme concerne tous les secteurs, mais certains sont particulièrement affectés :

  • Santé et action sociale : des professions déjà sous tension, avec un absentéisme record.
  • Hôtellerie-restauration : marquée par des conditions de travail difficiles et des difficultés de recrutement.
  • Transport et entreposage : soumis à une forte pénibilité et à des rythmes contraignants.

Ces secteurs concentrent les taux d’absence les plus élevés, et les arrêts y sont souvent plus longs.

Santé au travail et disparité entre d’âge et de genre

Le baromètre Mercer souligne aussi une disparité croissante entre hommes et femmes

Les écarts entre les sexes mettent également en lumière une problématique spécifique : en 2024, l’absentéisme des femmes atteint 7,9%, contre 4,4% pour les hommes. Cette différence confirme que la santé au travail des femmes nécessite des politiques adaptées, afin de réduire la charge des arrêts maladie longue durée et d’améliorer durablement la prévention.

Quel est le profil des salariés les plus concernés ?

Les données montrent de fortes disparités :

  • Les femmes : davantage touchées donc, car également surreprésentées dans les secteurs sensibles (santé, social, hôtellerie).
  • Les jeunes actifs : plus exposés aux arrêts pour motifs psychologiques.
  • Les seniors : leurs arrêts sont plus longs, atteignant en moyenne 40 jours pour les plus de 55 ans.

Cette diversité appelle une gestion différenciée de l’absentéisme, adaptée aux réalités des profils.

Quel est le coût de l’absentéisme pour les entreprises ?

Le poids économique de l’absentéisme est colossal. Les arrêts de travail prolongés représenteraient environ 120 milliards d’euros par an en France.

Ce montant inclut :

Pour un grand groupe, la facture pourrait atteindre plusieurs millions d’euros par an.

Quelles solutions pour réduire l’impact des arrêts de longue durée ?

Les mesures envisagées par l’État contre l’absentéisme au travail

Les leviers pour réduire l’impact des arrêts de longue durée en entreprise ?

L’absentéisme, un défi économique et social durable

En 2025, l’absentéisme reste en forte progression, tiré par des arrêts de travail toujours plus longs. Ce phénomène, loin d’être conjoncturel, s’ancre dans la durée et impose aux entreprises de revoir leur stratégie RH.

Les décideurs RH doivent aborder le sujet de manière globale, en combinant prévention, accompagnement et optimisation. L’expertise d’un cabinet comme Leyton permet de transformer ce coût subi en levier de performance sociale et économique.

Découvrez comment Leyton aide les organisations à réduire durablement le coût de l’absentéisme.

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FAQ

Vos questions les plus fréquentes

Un point n’est pas clair ? Ces questions devraient vous aider.

Les risques psychosociaux (stress, burn-out, dépression) représentent 36 % des arrêts longs. La pénibilité physique et les maladies chroniques complètent le tableau.