Naviguer la RS&DE fédérale et les incitatifs à l’inn...
En ce début d’année 2026, le paysage du financement de l’innovation au Canada a radic...

Les LLM comme GPT-4o, Mistral, GROK ou encore LLaMA en 2025… sont-ils des innovations technologiques ou le fruit de progrès techniques ?
Pour y répondre, il faut d’abord comprendre la différence entre les deux concepts 👇.
J’ai longtemps confondu les deux. Et je vois encore beaucoup d’entreprises foncer tête baissée dans l’innovation…
Alors qu’un bon vieux progrès technique aurait peut-être suffi 👀 à faire la différence.
Alors remettons un peu d’ordre 👇
L’innovation technologique, selon le Manuel de Frascati, est la mise en œuvre d’un produit (bien ou service) ou d’un procédé nouveau ou significativement amélioré, reposant sur des résultats de R&D expérimental.
En gros elle vise à créer une solution disruptive, un nouvel usage ou redéfinir un marché en créant un nouveau cadre de référence pour les attentes et la valeur perçue. Elle ne se contente pas d’améliorer l’existant, elle change les règles du jeu.
💡 Exemples récents :
L’innovation technologique, c’est excitant.
Mais c’est aussi un pari : les usages peuvent ne pas suivre, les coûts peuvent exploser, et parfois… personne ne comprend ce que vous faites 😅
Ils visent à améliorer ce qui existe déjà, de manière fiable et continue.
⚡️ Exemples actuels :
🎯 Faire des progrès techniques, c’est ce qui améliore la marge, la robustesse, la scalabilité.
C’est moins visible, mais tout aussi vital.
D’après plusieurs analyses scientifiques récentes (IEEE Spectrum, Nature Machine Intelligence, et le livre Prediction Machines d’Agrawal et al.), l’explosion des LLM comme GPT-4o ou Claude 3 est le résultat combiné de deux dynamiques :
Les LLM sont incontestablement nés d’innovation technologiques, mais leur efficacité actuelle est le fruit d’années de progrès techniques.
Comme souvent en tech :
Ce n’est pas fini !
Que vous innoviez ou que vous fassiez des progrès techniques, si vous documentez bien vos essais, vos hypothèses et les barrières techniques rencontrées, vous pourriez récupérer jusqu’à 64% de vos coûts de développement en crédits d’impôt RS&DE (au Québec, même plus grâce aux crédits provinciaux).
Vous avez un doute sur l’admissibilité de vos projets au crédit d’impôt RS&DE ? Parlez-en avec un spécialiste de Leyton.
Découvrir nos derniers articles
Voir plus arrow_forward
En ce début d’année 2026, le paysage du financement de l’innovation au Canada a radic...

Les contrats intelligents exécutent une logique déterministe sur les blockchains, offrant immuabi...

Dans l’économie interconnectée d’aujourd’hui, la voie vers une croissance rapid...

Lors de l’évaluation de l’admissibilité à la RS&DE des projets de nos clients, no...