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Au cours de la dernière année, les mesures commerciales entre le Canada et les États-Unis ont créé un environnement tarifaire complexe pour les importateurs. Si de nombreuses entreprises ont absorbé ces coûts supplémentaires dans le cadre de leurs opérations normales, une part importante de ces droits peut, en réalité, être récupérée.
Pour les entreprises canadiennes, l’opportunité existe sur deux fronts :
Comprendre où votre entreprise se situe dans ce paysage est essentiel pour déterminer si des fonds peuvent être récupérés.

Au début de 2026, la Cour suprême des États-Unis, dans l’affaire Learning Resources, Inc. v. Trump, a statué que les droits de douane imposés en vertu de l’International Emergency Economic Powers Act excédaient l’autorité présidentielle.
Cette décision concernant les droits de douane IEEPA a suscité un intérêt compréhensible de la part des entreprises canadiennes.
Les droits de douane qui ont le plus significativement affecté les industries canadiennes, notamment dans l’acier, l’aluminium, l’automobile et le bois d’œuvre ont été imposés en vertu de la Section 232 du Trade Expansion Act, qui demeure pleinement en vigueur.
Cela dit, la décision crée une opportunité de remboursement ciblée mais significative pour les entreprises qui :
Cela concerne principalement les entreprises agissant en tant qu’importateur officiel (importer of record) aux États-Unis, directement ou par l’intermédiaire d’une entité américaine.

En réponse aux mesures commerciales américaines, le Canada a mis en place une série de surtaxes de représailles de 25% sur les importations américaines à partir de mars 2025, administrées par l’Agence des services frontaliers du Canada.
Bien que certaines de ces mesures aient depuis été abolies, notamment pour les marchandises conformes à l’ACEUM, les mécanismes de remise (remboursement) associés demeurent disponibles.
En pratique, c’est là que la plupart des entreprises canadiennes trouveront le potentiel de récupération le plus important et le plus immédiat.

Une idée reçue courante est que les remboursements de surtaxes ne s’appliquent que dans des situations exceptionnelles. En réalité, l’admissibilité est souvent plus large et liée aux réalités opérationnelles.
Les entreprises peuvent être admissibles lorsqu’elles peuvent démontrer que l’approvisionnement aux États-Unis était nécessaire, notamment dans les situations suivantes :
Nous constatons fréquemment des cas d’admissibilité dans des secteurs tels que la fabrication, l’alimentation et les boissons, l’agriculture et les opérations industrielles spécialisées, souvent dans des cas où les entreprises supposaient initialement qu’aucune récupération n’était possible.

La récupération de surtaxes n’est pas automatique et doit être activement réclamée via la plateforme CARM.
L’approche appropriée dépend du statut de chaque transaction d’importation :
Chaque voie exige une documentation précise et une utilisation correcte des procédures de l’ASFC.
Il est important de noter que toutes les réclamations sont soumises à un délai de prescription de deux ans à compter de la date d’importation. Une fois cette échéance passée, la possibilité de récupérer des fonds est définitivement perdue.

Pour les entreprises opérant à la fois au Canada et aux États-Unis, l’opportunité de récupération est souvent plus complexe et plus significative.
Les entreprises canadiennes peuvent également être exposées aux droits américains si elles :
Dans ces cas, il est possible de bénéficier d’opportunités de récupération parallèles :
Ces processus sont distincts, mais peuvent être coordonnés pour assurer une stratégie de récupération complète.

Malgré l’ampleur des remboursements potentiels, de nombreuses entreprises n’ont pas entrepris de démarches de récupération. Les raisons sont récurrentes :
En conséquence, des montants récupérables sont souvent laissés sans suite, non pas en raison d’une inéligibilité, mais par manque de clarté ou de capacité interne.

Pour les importateurs canadiens, l’environnement actuel présente une opportunité limitée dans le temps de récupérer les droits payés en 2025 et 2026.
Dans la plupart des cas :
Compte tenu des délais stricts et des exigences techniques, une évaluation précoce est essentielle. De nombreuses entreprises sont surprises de découvrir qu’elles sont admissibles et que les montants en jeu sont significatifs.
Les spécialistes en droits de douane de Leyton peuvent vous aider à évaluer votre admissibilité, à identifier les opportunités de récupération potentielles et à vous guider dans le processus de remise avant l’expiration des échéances clés. De plus, avec notre modèle de rémunération au succès, nous ne gagnons que lorsque vous gagnez.
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