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Chaque jour des tonnes de particules fines générées par suite de l’usure des freins et des pneus au contact de la route circulent dans l’air et constituent une source majeure de pollution d’air et de microplastiques dans l’environnement. Les quantités de particules qui peuvent rester sur la route vont nécessairement être transportées par les pluies diluviennes et contribuent à la pollution aux microplastiques dans les rivières et ultimement dans les océans.
Les particules plus petites, de l’échelle micro et nano, peuvent être assez petites pour être transportées dans l’air et être respirées (2). Joshi et al (3) ont étudié si les micros et nanoparticules d’usure des pneus peuvent pénétrer dans notre circulation sanguine et/ou traverser les barrières cellulaires, et quels dommages ces particules et leurs produits chimiques constitutifs causent à notre santé.
Des études épidémiologiques ont montré aussi les effets néfastes de l’exposition aux particules dues à l’usure des pneus au contact de la route et des freins. En effet, les pneus produisent plus d’une tonne de particules ultrafines ( 23 nanomètres) par kilomètre parcouru . Leurs tailles leur permet de pénétrer dans les organes via la circulation sanguine (4) et peuvent conduire à des cas d’inflammation ou engendrer des cancers dans les cas les plus graves.

Si le développement actuel des véhicules électriques permet de réduire la pollution au CO2, il ne permettra pas en revanche de réduire les émissions des particules issues de l’usure des pneus et de freinages. Les véhicules électriques sont plus lourds peuvent avoir un couple de roues plus importantes entraînant une production plus importante de particules.
D’après un rapport de l’OCDE (5), la pollution issue de l’usure des pneus au contact de la route et des freins, va devenir la pollution principale des voitures d’ici 2030 et par conséquent elles dépassent le pot d’échappement en tant que source majeure d’émissions des véhicules.
Les micro et nanoparticule sont difficiles à mesurer et ne sont actuellement réglementés ni dans l’UE ni en Amérique du Nord.
De nouvelles solutions doivent être mises en place pour la captation des particules destinée aux freins et l’usure des pneus. Le développement de nouvelles plaquettes de frein performantes en termes de friction, la capture et collecte embarquée des particules ainsi que le contrôle et la modulation des véhicules pour réduire les émissions de particules des pneus sont quelques exemples de solutions proposées par les chercheurs afin de réduire l’impacte de ces particules sur l’environnement.
Les entreprises qui innovent dans ce secteur sont susceptibles d’être admissibles à plusieurs programmes de financement, notamment des subventions gouvernementaleset des crédit d’impôt de RS&DE.
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Sources :
Imperial Zero Pollution : Tyre wear particles are toxic for us and the environment. Dr Zhench Tan. mperial College London.
Tire wear particles in the aquatic environment – A review on generation, analysis, occurrence, fate and effects. Water Research. 139, 83-100.
Air pollution and cardiovascular disease: the Paul Wood Lecture, British Cardiovascular Society 2021. Heart. 108 (16), 1267-1273.
https://www.theguardian.com/environment/2022/jun/03/car-tyres-produce-more-particle-pollution-than-exhausts-tests-show
European Cluster for mobility solution.
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