
Leyton apporte une réelle valeur ajoutée en matière d’ingénierie, en particulier pour les collectivités qui n’en disposent pas en interne.
Nous ne sommes pas sur des montants définitivement facturés, mais l’écart identifié est de l’ordre de 50 000 euros supplémentaires !
Interview de Monsieur RAMJATTAN-PASTEL, responsable du patrimoine, de l’urbanisme, des marchés publics, des affaires économiques et de la politique de la ville de Villers-Cotterêts.
Présentation de la commune
Située dans le département de l’Aisne, en région Hauts-de-France, la ville de Villers-Cotterêts compte près de 10 000 habitants. Commune à la fois patrimoniale et dynamique, elle porte des enjeux forts en matière de développement économique, d’attractivité commerciale et de gestion maîtrisée de l’espace urbain.
Dans un contexte de contraintes budgétaires accrues pour les collectivités, la ville s’attache à sécuriser et optimiser ses ressources fiscales, tout en conservant une approche cohérente avec ses orientations d’aménagement et de soutien au commerce de proximité.
Pouvez-vous nous rappeler les principaux enjeux auxquels votre collectivité est confrontée aujourd’hui ?
Nous sommes dans une année électorale, ce qui implique une certaine attente avant de définir de nouvelles orientations stratégiques. Le budget a néanmoins été voté, ce qui fixe le cadre pour l’année. Le principal élément d’incertitude reste l’absence de loi de finances, qui rend les projections de recettes moins lisibles, même si les grandes masses sont connues.
Quel est le contexte qui vous a conduit à lancer une mission TLPE avec Leyton ?
En arrivant à Villers-Cotterêts, j’ai constaté que le produit de la TLPE était très inférieur à la moyenne des communes de même strate. Nous étions autour de 20 000 euros, alors que le potentiel se situait plutôt entre 60 000 et 70 000 euros.
Il y avait donc un manque à gagner important, lié notamment à une organisation interne reposant sur un système purement déclaratif, sans recensement exhaustif ni contrôle terrain. La TLPE était gérée par le service comptabilité, qui n’a pas vocation à intervenir sur des sujets d’urbanisme ou d’enseignes.
Quels étaient les objectifs de la mission confiée à Leyton ?
L’objectif était de réaliser un audit sur une année afin de remettre à plat la taxation et de repartir sur des bases fiables. Il ne s’agissait pas d’externaliser durablement la gestion, mais de fiabiliser la méthode.
À l’issue de la mission, la base de taxation repose désormais sur un recoupement entre les déclarations d’enseignes et un relevé exhaustif, permettant au service comptabilité de poursuivre la gestion en interne avec une méthodologie structurée.
Quels sont les premiers résultats observés ?
À ce stade, il s’agit encore de prévisionnel. Nous ne sommes pas sur des montants définitivement facturés, mais l’écart identifié est de l’ordre de 50 000 euros supplémentaires. Cela confirme qu’il existait un potentiel significatif qui n’était pas capté jusqu’alors.
Qu’avez-vous particulièrement apprécié dans l’approche des équipes Leyton ?
La relation de travail a été un facteur clé de réussite, notamment avec la consultante avec laquelle je collaborais déjà depuis plusieurs années. Il y avait une vraie confiance, une grande fluidité dans les échanges et une méthode de travail bien rodée.
Chacun savait précisément ce qu’il avait à faire, ce qui a facilité la conduite de la mission et la structuration du dispositif.
Valeur ajoutée pour les collectivités
Leyton apporte une réelle valeur ajoutée en matière d’ingénierie, en particulier pour les collectivités qui n’en disposent pas en interne. L’accompagnement juridique est structurant et permet de sécuriser l’ensemble de la démarche, du recensement à la taxation.
La plateforme est également un outil pratique, facile à utiliser, et la proximité avec le géomètre est un vrai plus. Les échanges en amont permettent d’orienter efficacement le travail de terrain et de cibler les zones à enjeu.